La césarienne: s'y préparer pour mieux la vivre.
J'ai un peu hésité avant de préparer ce billet. La césarienne reste, chez certaines mamans, un sujet tabou. Parce que beaucoup ont l'impression d'échouer si elles n'accouchent pas par voie basse. Je ne vais pas parler des césariennes de "confort", choisies par phobie de l'accouchement ou autre. Il y a aussi les césariennes d'urgence alors qu'un tout autre accouchement était prévu. Je pense que les femmes enceintes devraient quand même se préparer à l'éventualité d'une césarienne d'urgence, peut-être que cela leur permettrait de mieux vivre cet acte.
Pour ma part, ce qui me décide à rédiger ce billet, c'est parce que quand j'étais enceinte, j'ai su dès le départ que j'accoucherai par césarienne. Pas le choix à cause de mon AVC. J'y étais préparée. En revanche, quand j'ai fait des recherches sur le sujet, pour savoir comment ça se passait et tout et tout, je n'ai trouvé que très peu d'infos; ou des articles très techniques où tu en viens à te demander s'ils sont rédigés pour des gynécos qui auraient tout oublié (très rassurant, quoi), ou des mères qui déprimaient parce qu'elles avaient le sentiment d'avoir échoué. Moi, je voulais me rassurer, chercher du témoignage qui chasserait les appréhensions débiles du genre "est-ce que ça fait mal? est-ce qu'on sent quelque chose? est-ce que je serai toujours sous anesthésie quand ils vont me recoudre?". Oui, parfois je suis très nunuche, bon, mes hormones ne m'aidaient pas non plus. Ne trouvant rien sur le Web, j'ai regardé les émissions type "Baby-boom". Je n'aurais jamais dû: je suis devenue une flippée de la complication et une pleureuse dès qu'un nourrisson poussait son premier cri. Ce qui, chez moi, est rare. L'Homme me répète assez souvent que je ne dois pas être une vraie humaine puisque je ne chiale jamais devant la télé, sauf quand il y a des animaux. Et "La Ligne Verte" aussi.
Donc, c'est sans avoir trouvé de témoignages réconfortants que je suis allée accoucher, par césarienne programmée, ce 16 Janvier 2013. Mon gynéco ne m'avait pas donné d'heure exacte, il m'avait juste précisé que ce serait "en fin de matinée". Donc à 10h30 pétantes, après m'être douchée à la Bétadine, j'étais prête. Sauf que l'équipe, elle, n'était pas encore prête. Alors avec l'Homme, pour patienter, on a regardé "Touche pas mon poste!". Bébé naîtrait sous le signe de l'humour. On est venu me chercher un peu avant midi. On m'a fait monter sur un lit à roulettes qui était super haut et avec mon gros bidon il a fallu s'y reprendre à plusieurs fois; je suis toute petite, donc j'ai eu du mal à me hisser pour enfin poser mes fesses. On est descendus au bloc, l'Homme a pris les vêtements prévus pour le bébé et s'est changé pour assister à la césa. De plus en plus de maternité le permettent et je trouve ça super.
Arrivée au bloc, mon gynéco et l'anesthésiste m'attendaient. Mon gynéco m'a dit: "Ca y est, c'est le grand moment!". C'est là que j'ai compris que sous mes airs détendus en fait je stressais ma race. D'ailleurs, il me semble avoir demandé à l'Homme, la veille, s'il voulait que je rédige un testament au cas où une hémorragie aurait décidé de m'emporter sans que je ne puisse voir mon doux enfant. Je sais, une grande carrière de dramaturge aurait pu s'offrir à moi. Et puis j'avais peur que le bébé soit traumatisé, du genre il pionce tranquillement et nous on vient le déranger. Parents indignes. Donc, stressée, j'ai décidé de détendre l'atmosphère. On est jamais mieux servi que par soi-même, et l'atmosphère, en l'occurence, c'était moi, puisque le gynéco et l'anesthésiste, eux, étaient zen. Enfin je crois. Quand je veux détendre l'atmosphère, je parle de tout et de n'importe quoi, et je dis des choses profondément débiles. Si je fais ça en ta présence, oui, c'est que je suis stressée. Est arrivé le moment de la fameuse et redoutée rachi-anesthésie. Ou la piquouze dans le dos pour que tu ne sentes pas quand on va t'ouvrir le bidon. Là encore, ambiance détendue, on se serait cru aux Bahamas en train de siroter de la piña colada, tiens. En fait, on a eu des doutes sur le moment, car ma forte cambrure me bloquait pour faire le dos rond. Oui, je suis cambrée comme une brésilienne, sauf que j'ai les fesses et les hanches qui vont avec, ça fait moins rêver. Alors, le gynéco s'est mis face à moi et s'est enroulé comme un chat pour que je l'imite. Il fallait se retenir de rire, dur dur. Une fois que ç'a été bon, mon doc m'a tenu la main pendant que je recevais la Sainte Piquouze. L'anesthésiste m'a félicité parce que je n'avais pas bougé, à vrai dire, j'ai à peine senti l'aiguille. J'avais oublié de préciser que je ne suis pas douillette, là, j'avoue que c'est un avantage.
Une fois la rachie-anesthésie faite, c'est là que tout s'accélère. Pour ma part, j'ai senti une décharge électrique, uniquement du côté droit. Le gynéco m'a dit que j'ai bien fait de leur préciser, ça voulait dire que l'anesthésie ne prenait qu'à droite. Ils m'ont fait basculé sur le côté gauche pour que le produit se répende. Au moment même où l'anesthésiste m'a dit qu'il se pouvait que j'eusse des nausées (comment je parle trop bien), lesdites nausées sont arrivées. J'ai demandé si ça pouvait aller jusqu'aux vomissements, il m'a injecté un produit pour qu'on en arrive pas là; en fait, c'est que ma tension chutait beaucoup d'un coup. On m'a fourré un truc à l'entrée du nez pour que le bébé ne soit pas privé d'oxygène et mise sous perf. J'avais conscience de mes pieds et de mes jambes, mais impossible de les bouger; imaginez vos jambes complètement ankylosées, envahies par des fourmis et une douce chaleur. Bah voilà, c'est ça une césarienne. Parce que ce que je ne savais pas, c'est qu'ils avaient commencé à m'ouvrir et que bébé n'allait plus tarder à arriver. Là, ils se sont rendus compte qu'ils avaient oublié d'aller chercher l'Homme; ils l'ont appelé et fait venir en urgence, il a vite traversé le bloc pour éviter de voir mes tripes à l'air mon bidon ouvert. Il m'a attrapé la main, m'a dit que je planais, et ça c'est vrai; ce qu'ils m'ont injecté, c'était trooop de la bonne!
Donc: petita / la rachi-anesthésie ça fait pas mal. C'est surtout dans la tête. petitbé/ Non, on ne sent pas quand ils ouvrent, quand ils aspirent la poche des eaux et tout ça. petitcé/ Si t'es dans un bon jour, tu planes et tu vois la vie en rose carrément fushia. On continue?
Après, avouons-le, ça se corse un peu quand même. Quand le bébé est haut, il faut bien le faire descendre. C'est là que tu crois que tu vas t'évanouir lamentablement. Donc, comment faire descendre un bébé qui aimerait bien rester au chaud? En appuyant fort sur le haut du ventre de la maman, pardi! Ce qui a donné: 1/ moi au bord de la syncope (je suis pas douillette mais j'ai mes limites, faut pas déconner) 2/ un papa qui me serre encore plus la main 3/ un anesthésiste qui me tient le truc à oxygène d'une main, le front de l'autre. Après ça, t'entend un cri qui te fait comprendre que le bébé est là et tu entends le gynéco s'exclamer: "Quel beau bébé!". Le reste, c'est du domaine du privé. Point, à la ligne.
Ha ha. Tu as cru que cela s'arrêtait là, hein? J'en arrive au chapitre des mamans qui pensent qu'une césarienne n'est pas un vrai accouchement parce qu'en vrai, tu ne souffrirais pas. Hein? Quoi? Je rembobine la VHS. Si tu as moins de 15 ans, une VHS, c'est l'ancêtre du DVD. Rembobiner, ça veut dire retourner en arrière. Et là, toi qui te lamentes à l'idée de ne point souffrir, si tu es vraiment masochiste, rassure-toi: la douleur, elle vient après. Certes, quand on te recoud, tu es toujours sous anesthésie. Je n'ose même pas imaginer comment c'était dans le temps, tiens. Mais après, il y a l'étape de la salle de réveil. Cette salle où tu crois que tu vas pioncer alors qu'en fait tu as juste envie d'avoir ton bébé avec toi et de retrouver l'usage de tes jambes. Justement, tiens, puisque tu en parles, ça tombe bien: une infirmière vient te dire que tu dois bouger un maximum pour dissiper l'effet de l'anesthésie. T'es happy. Yes, yes, yes! Plus vite je sentirai mes jambes, plus vite je verrai mon bébé! Si tu as de la chance, ils n'oublieront pas de te mettre un produit pour que tu n'ais pas mal au ventre. Moi, ce jour-là, je n'ai pas eu de chance; malgré la demande de l'anesthésiste, on a oublié de m'injecter ce produit dans la perf. Donc, dès que j'ai retrouvé les sensations dans mes jambes... j'ai aussi découvertes celles de la césarienne! Ô joie, toi qui a failli passer la nuit sous morphine tellement tu as souffert le martyr! Pas un vrai accouchement! Mes fesses, oui!
Bon, au petit matin, les douleurs sont enfin passé. J'ai fait nuit blanche. J'avais même pas le bébé avec moi, puisque je ne pouvais pas me lever, mais j'ai quand même fait nuit blanche. Le lendemain pour les photos j'étais très, très fraîche! Mais chère amie masochiste, qui te morfond parce qu'on aura pas oublié de t'injecter le produit efface-douleur, la douleur tu vas l'avoir, un peu de patience. Le deuxième jour, on va te dire de te lever. Tout doucement mais quand même. Je t'explique: au moindre geste, tu vas avoir l'impression qu'on t'ouvre à nouveau le ventre. Sans anesthésie, cette fois. Quand tu vas marcher, tu vas être courbé comme un pépé de 98 ans et demi. L'image va faire rire ton mari, donc ça va te faire rire aussi, donc re-mal au ventre. Parce que rire et tousser, tu oublies, ma grande. Ca fait mal. Vraiment.
Le meilleur pour la fin? Quand tu vas faire pipi! Un conseil, n'attend pas que ta vessie soit pleine: t'as l'impression que tout va tomber dans la cuvette des toilettes, du menton jusqu'à l'utérus.
Mais bon, franchement, ces douleurs ne durent pas éternellement. Bien sûr, une fois rentrée à la maison, tu dois faire attention, ne pas trop en faire afin de ne pas frôler l'éventration (devine à qui ça a failli arriver?).
Tout ça pour témoigner que la césarienne n'est pas un drame. C'est mettre au monde un enfant, d'une manière différente certes, mais le mettre au monde quand même. C'est un acte chirurgical très lourd. Mais la vie est trop courte pour qu'on le vive mal. Il y a un enfant à qui il faut donner de l'amour plutôt que des larmes. Et ça, ça en vaut vraiment la peine.
Instantanés de bonheur
Une semaine placée sous le signe de mon anniversaire, j'ai à nouveau été pourrie gâtée! Mais bon, 18 ans ça se fête! Si, ça se fête, arrête de protester!! Quelques autres joies également, je te montre tout ça.
Au bout de 4 ans de vie de couple, l'Homme et moi sommes toujours fous à lier, la preuve:
Donc il y eut mon anniversaire. Je ne l'ai pas vraiment fêté, partant du principe que toutes les personnes qui devaient passer voir le petit et ne sont pas venues ne se déplaceraient pas davantage pour moi; au moins pas de déception. Nous avons fait un repas avec l'Homme et beau-papa: foie gras, galette berrichonne (je te poste bientôt la recette) et framboisier. J'ai été pourrie gâtée par l'Homme: une robe de pin-up, une de mes séries préférées en DVD et surtout... un HP portable, afin que je puisse écrire où que je sois!
Mes copines m'ont bien gâtée aussi:
Sur Facebook, j'ai pu papoter un peu avec une cousine, cousine que je n'ai jamais rencontré puisque nous sommes une grande famille comptant environ 350 membres, issus d'une descendance de 12 (je crois) frères et soeurs. C'est un cousin de ma grand-mère qui essaie de faire le lien avec tout le monde, c'est un sacré travail. Bref, je me sens proche de Stéphanie, et ça fait plaisir:
J'ai reçu quelques services presse qu'il me tarde de dévorer:
J'ai refait ma bannière, un changement radical qui semble vous plaire énormément:
Et sans photos: un de mes meilleurs amis va venir de Charente pour passer quelques jours en notre compagnie (la nouvelle qui donne le smile), l'Homme trouve que mes kilos de grossesse commencent à bien s'envoler (je fais tout pour).
Et vous, vos bonheurs?
-Chez Mia.
Challenge photoaday #9 au 15 Mai
Voici mes petites photos du 9 au 15 Mai :
9. A snack #Bon ok, c'était mon déjeuner #Spuntino #Vieux Nice #jaipastoutmangé
10. Stars
11. Smile
12. Mother
13. Sunrise #Charente, juillet 2012
14. Need... a new bag!
15. 7 o'clock #Chroniques de Zombieland 1
Alors... dites-moi tout... des préférences?
4 mois.
Eh oui, comme me l'ont dit plusieurs personnes déjà 4 mois! Et comme le disent d'autres qui découvrent le petit Lutin: seulement 4 mois?
Car oui, notre petit amour est grand! Environ 65-66 cm pour 6.960 kg! Nous l'habillons donc en 6 mois, et encore, les pyjamas de chez "Z" sont trop justes. En gros, depuis sa naissance, Armaël a pris presque 20centimètes! Son troisième prénom, Paul, signifie "petit"... hum, hum!! Il boit 5 biberons par jour, d'une moyenne de 180ml, mais parfois 210. Je pense que plus tard il va avoir un bon coup de fourchette et qu'on pourra lui faire faire du sport (enfin, vu qu'il semble parti pour être grand, tout suit).
Du côté des nuits, on a énormément de chance: depuis ses deux mois et demi, il a fait progressivement ses nuits et il dort en moyenne 9 à 13 heures. En général il s'endort vers 22h30, car on attend le retour de son papa pour lui donner le bain et son heure de réveil se situe entre 9 et 10 heures. Quand je dis que nous avons beaucoup de chance! Il y a toutefois eu une période où il perdait sa tétine toutes les heures à partir de 2 ou 3 heures du matin et il n'était pas content. Cette période semble être en train de se résorber puisqu'il ne la perd plus qu'une seule fois, en fin de nuit.
Les dents semblent commencer à le travailler; il bave comme un escargot, mord carrément dans son biberon et on dirait qu'un bout de quenotte pointe en haut. Pas de pleurs ni de cris pour le moment; il a eu une journée où il a été un peu fiévreux et n'a fait que dormir, c'était certainement un lien de cause à effet.
Avec sa tête il a fait d'énormes progrès en un mois. Pour rappel, il est né avec un torti colis dû à une mauvaise position dans mon ventre (en siège et complètement de travers, il avait en plus fait mumuse avec son cordon). Si bien que sa tête s'incline naturellement vers la droite. La PMI nous a dit de l'emmener chez un kiné, on a d'abord préféré le faire travailler nous-même et ça a bien payé. Quand il le veut, il tourne sa tête complètement à gauche et peut la maintenir droite. A plat ventre il commence à bien la tenir aussi, ainsi qu'assis sur nos genoux. Quand il dort ou est dans son transat, la tête va toujours à droite en revanche.
En parlant de PMI, on a décidé d'arrêter. Son vaccin d'hier s'est très mal passé. Déjà, nous avons été accueillis comme des débiles: "Vous avez bien pensé à donner le carnet de santé? Vous êtes français?". Au bout de trois mois, quoi! Et puis la pédiatre de la PMI avait oublié qu'elle devait faire un vaccin. L'Homme le lui a rappelé. Elle l' a fait mais y est allée comme un bourrin, à l'ancienne, elle a planté la seringue d'un coup sec et quand le petit s'est mis à hurler elle a eu un sourire sadique. J'ai cru que l'Homme allait la tuer et moi chialer avec le petit. Aujourd'hui, il a la cuisse rouge et un peu gonflée. On a pris rdv avec un pédiatre en ville, un des meilleurs, à priori, on y va mercredi prochain; d'après ce qu'on nous a dit, la PMI a fait n'importe quoi avec les vaccins en plus. Donc on verra avec ce même pédiatre si on continue nous-même à faire travailler la tête du Lutin ou si on voit un kiné ou ostéopathe.
Côté éveil, tout va très, très bien. Monsieur bébé est très bavard et a toujours quelque chose à dire. A tel point qu'on le surnomme "Raymond", car ma grand-mère, très bavarde aussi, s'appelle Raymonde. Par exemple, le matin, quand il se réveille, il ne pleure pas; il commence par discuter avec ses peluches dans son lit. Ensuite il nous "appelle", sans crier, mais nous fait comprendre qu'il veut poursuivre la conversation avec nous. Il a toujours son personnage préféré, Bourriquet et commence à s'intéresser à Sophie la Girafe; quand je la presse pour la faire couiner, il lui répond. Il aime beaucoup être dans son transat, qui nous suit donc dans chaque pièce. Et comme il a déjà son petit caractère, parfois, il veut même boire le biberon uniquement dans le transat. J'accepte car dès que je vais avoir le feu vert pour la diversification alimentaire, je lui donnerai quelques cuillerées de compote dans le transat (on prévoit l'achat d'une chaise haute pour le prochain appartement, sauf si ça traîne trop évidemment). En revanche, il refuse de prendre le biberon avec son grand-père ou quelqu'un d'autre que son père ou moi, ce qui ne l'empêche pas d'être très sociable puisqu'il drague toutes les nanas qu'il croise et fait la conversation et de grands sourires aux gens, tout sexe confondu. Il observe également beaucoup autour de lui quand on sort. On commence à lui faire sentir diverses odeurs alimentaires; jusque là il a beaucoup aimé l'odeur des fraises et des poires. Beau-papa lui a fait sentir du café, pareil, il a bien aimé (tiendrait-il de moi??). D'ailleurs, ce jour-là il nous a fait rire, car en découvrant l'odeur du café il a fait une tête bizarre qui nous a fait rire; ne comprenant pas pourquoi nous riions, il nous a "engueulés". Ah oui, il commence à rire aux éclats, timidement, mais quand même, surtout quand on le chatouille. Enfin, il adore être assis entre deux coussins et nous fait de grands sourire quand on le félicite ou lorsqu'on lui dit qu'il est beau.
Physiquement, c'est mon portrait craché étant bébé; blond comme les blés, la même mèche rebelle-punk sur le dessus, la même forme de visage, le nez, la bouche et les yeux en amande. Mais le regard et les expressions, c'est bien son papa, pas de doute là-dessus! Malgré le métissage de l'Homme, Armaël est très pâle, comme moi.
Je crois que j'ai fait le tour, inutile de préciser que l'Homme et moi sommes absolument fous de lui, ça, tout le monde s'en doute!! Rendez-vous pour ses cinq mois!!
Focus sur... Oxygen {De la musique pour rêver}
De gauche à droite: Matthieu, Anne, Maxime et Stéphane
Aujourd'hui, je vais vous parler d'un groupe que j'affectionne énormément: Oxygen. Je ne suis pas très douée pour les chroniques musicales (je sais, j'ai dit la même chose la dernière fois pour le ciné), aussi, je vais surtout écrire avec le coeur plutôt que d'aborder le sujet de façon 'technique". De toute façon, Oxygen et le mot "technique", ça ne va pas ensemble. Oxygen, c'est de l'onirisme musical épicétout.
J'ai découvert ce groupe en 2006-2007, sur Myspace (oui, je te parle bien du pépé de Facebook). J'ai tout de suite accroché! Je me suis procuré leurs deux premiers albums et leurs mélodies pop-glam et rock m'ont plus que séduite. Je l'ai dit plus haut, mais si je devais décrire la musique d'Oxygen, je dirais tout simplement que c'est de la musique pour rêver. J'ai pu les voir par deux fois en concert, une première fois à Déols, près de Châteauroux (c'est là que j'ai appris que Maxime, le chanteur et fondateur du groupe, était comme moi, originaire du Berry), et franchement, les voir en concert m'a mis une énorme claque. Moi qui, à l'époque, étais fan du groupe Indochine, j'ai préféré ce concert à tous ceux que j'avais pu faire auparavant, c'est dire! J'ai pu les voir une seconde fois en 2008, lors de leur prestation pour les Divisions de la Pop, à Paris. Un public déchaîné, j'avais chaud, mais chaud à force de danser, bref, Oxygen, en live comme en CD, pour moi, c'est incontournable! Ils sont parmi les rares dont je ne me lasse pas, et en plus ils sont sympa.
Le groupe s'apprête à sortir son quatrième album et va donner un concert pour fêter ses dix ans d'existence et ce nouvel album (12.80€ en billetterie, 14€ sur place). Le premier extrait, "L'ère de rien" est tout simplement entraînant, c'est du Oxygen, leur univers est si particulier, magique, presque, qu'on le reconnaît entre mille. Et comme je sais que là je vous ai donné envie d'écouter, que vous vous roulez par terre tellement vous n'en pouvez plus d'attendre, c'est par ici pour se faire du bien aux oreilles! Je vous laisse avec deux morceaux, dont mon favori, un chef-d'euvre d'onirisme pour moi, "Le Dernier Crépuscule d'Alice".
Notes to yourself #13
#Quatre mois jeudi, purée!#
#Et plein de changements de dizaines dans ma famille l'année prochaine #
#En parlant de ça, j'ai fait un coup de blues la semaine dernière, d'où mon absence#
#Avoir percuté que je ne reverrai pas ma famille avant des mois, sûrement même un an ou deux, ça m'a bien mis les bouboules#
#C'est parce que je me vois mal prendre le train avec le Lutin et que l'Homme révise son code, donc pas le permis avant l'année prochaine#
#Heureusement, un de mes meilleurs amis vient fin mai#
#Bref, j'étais en mal de racines#
#Ecrire devient un besoin vital#
#Pour me faciliter les choses, l'Homme m'a offert un HP portable pour mon anniversaire#
#Heureuse, je suis!#
#Mais pourvu que je ne me mette pas à écrire la nuit!#
#Les produits Avene, je n'ai pas l'impression qu'ils chassent mon acné#
#Mais par contre, qu'est-ce qu'ils assèchent ma peau!#
#Du coup, je repasse au bio#
#Il y a quelques temps, je parlais d'une nouvelle direction pour mon blog#
#Donc oui, c'est en train de se faire petit à petit#
#Dans le genre publier moins pour publier mieux#
#J'ai envie de balades matinales et d'après-midi lecture/écriture#
#Mon bog aura deux ans à la fin du mois#
#Et je ne sais toujours pas si j'organise ou pas un concours#
#L'Homme et moi sommes en rééquilibrage alimentaire#
#Mais on a pas l'impression de mincir pour autant#
#Il va être temps d'acheter un pèse-personne#
#Je sais que tu attends le truc drôle, mais y'en a pas#
#Je te jure, l'inspiration reviendra#
Challenge Photoaday {1ier au 8 Mai}
J'ai décidé de publier mes photos du challenge de façon hebdomadaire, car mensuellement, ça me demande trop de travail d'un coup. Voici donc les clichés de la première semaine de mai:
1. I bought this #Gallia #
2. Morning ritual
3. This is really good! #Spring is back! #
4. In your cup #Ricoré #
5. Paper
6. Broken #Balcon en face de mon immeuble
7. Something beginning with "F" #Famille #
8. Shape #Heart #
Alors, vos photos préférées?
Glossybox: toi et moi, c'est pour la vie. {J'te kiffe d'amour}
Promis, juré, ce billet est sponsorisé par mon banquier ma carte bleue et rien d'autre! Je fais partie de ces filles qui ont toujours su à quoi s'attendre avec Glossybox et à ce titre, je n'ai jamais été déçue. Je trouve même que le contenue s'améliore depuis quelques mois. En Avril, ma boîte n'a pas dérogé à la règle.
Il y a les habituels petits goodies, qui me sont d'aucune utilité, même si j'ai trouvé que la mini brosse à cheveux avec miroir a un côté James Bond.
Un masque peel of. Ma peau est friande de masques qui ne l'agressent pas mais la purifient. Je n'ai pas été convaincue par celui-ci. Niveau efficacité il est bien, je ne dis pas, mais je l'ai trouvé très difficile à retirer, il adhérait trop à mon épiderme.
Shampooing que j'avais repérer chez mon coiffeur, alors quelle joie en le découvrant dans ma boîte! J'adore l'odeur, qui rappelle une odeur de shampooing old school de chez le coiffeur, les cheveux brillent, il est top!
Une crème de nuit pour lutter contre les premières rides. Pas encore essayé, car j'attends d'avoir terminé l'actuelle, de chez Avril. Je préfère utiliser des produits bio pour mon visage, mais mais je vais voir ce que va donner cette crème.
Un très joli vernis à ongles, une couleur que je cherchais... Je ne l'ai pas encore essayé, car si j'arrive à me faire une manucure par semaine, avec bébé, c'est déjà bien! Et puis j'ai plein de couleurs à essayer!
Un gel douche que je connais déjà puisque j'en avais eu un similaire l'année dernière et j'avais particulièrement apprécié son odeur d'eau de Cologne, idéale pour bien se réveiller.
Et vous, vos boîtes, elles vous plaisent?
10 lectures en Avril, record battu!
Le mauvais temps y est sans doute pour quelque chose. Mes lectures en elles-même aussi puisque j'avais énormément de services presse à engloutir, pratiquement tous estampillés "jeunesse". Donc, je me suis retrouvée à lire 10 livres en avril!
-Commençons par celui que j'ai trouvé franchement moyen, "Mortels petits secrets". Trop Twilight, trop ado, trop, tout simplement. C'est dommage parce que l'histoire de base est bonne et qu'il y a un réel suspens. Sauf qu'il n'est pas développé de la meilleure façon.
-J'ai dévoré "Prada&Préjugés" comme on se goinfre avec une douceur (je pense à un marshmallow, là, va savoir pourquoi), où une ado qui manque de confiance en elle se retrouve d'un coup au XIXe siècle. Dépaysement assuré!
- J'ai régressé avec le Magicien d'Oz et son monde enchanté.
-Je me suis régalée avec "Wicca". Les sorcières et la magie blanche, ça change des vampires qui tombent amoureux des humaines!
-Je me suis souvenue de mon ancien métier avec "Les Tribulations d'une Caissière", englouti en quelques heures seulement.
-J'ai satisfait mon attrait pour les histoires de mafia italienne avec "Amour&Frappuccino" à Manhattan. Notons que le titre original, "Mafia chic" est 100 fois mieux.
-Je me suis délectée avec "Le plus petit baiser jamais recensé", une histoire d'amour d'un amour naissant pour une femme qui disparaît quand on l'embrasse et d'un amour ancien qui resurgit. Coup de coeur.
-Encore un coup de coeur, avec le dernier Guillaume Musso, "Demain". Une histoire comme seul Musso sait en concocter, où se mêlent le thriller, le fantastique et la romance.
-J'ai été agréablement surprise par "La Prophétie de Glendower", dont je n'attendais pas grand-chose et qui s'est finalement révélé épatant.
-Et j'ai succombé au célèbre "Delirium", une dystopie que j'ai vraiment, vraiment appréciée.
Je pense moins lire en mai, mais avec moi, on ne sait jamais.
C'est MON transat. {Pensées de chat}
Les Humains et moi avons été quelque peu en bisbille ces derniers temps. A cause de la cochatbitation avec le Bébé. Au départ, ça allait. Le mini-Humain passait ses journées à roupiller et il n'en n'avait rien à faire de mon transat. Mais voilà, ce qu'on ne m'avait pas dit, c'est qu'un mini-Humain, ça grandit. Et ça finit par apprécier d'être hors de son lit, enfin, le lit que les Humains avaient monté pour moi, bien entendu, mais que j'ai cédé, non sans mal, à cette petite créature.
Alors chaque jour, avec Cla, on fait la course. Généralement, je pionce tranquillement dans mon transat et là, soit disant délicate, tu parles, elle me dit: "Filou, je t'ai déjà dit que ce n'est pas ton transat." Là, ça veut dire qu'elle compte mettre le bébé dedans parce qu'il crie et qu'il en a marre d'être dans son lit. Je tente de faire la sourde oreille. Alors elle m'attrape, à chaque fois j'ai l'image de ces peluches qu'on attrape avec des pinces lors des fêtes foraines, ne me demandez pas comment je connais ça. Je lui oppose de la résistance, m'accroche à mon transat. Mais bon, avec mes 4 kilos tout mouillé, vous pensez bien qu'elle a toujours le dernier mot. Mais jusqu'au bout je me bats. Elle me pose sur mon chatnapé et va chercher le mini-humain. C'est à partir de là que la compétition commence. Elle ou moi? Elle court, avec le mini-eux dans les bras, pour atteindre le transat avant moi. J'ai le temps de m'y installer quinze fois si je veux. Elle tient le bébé d'une main et me vire de l'autre. Là, je capitule. Enfin, j'essaie quand même de faire genre: "Non, ne mets pas de couverture au bébé, je me charge de faire couverture." Là, elle sort carrément de ses gonds. Et c'est à ce moment que je sors mon numéro de cow-boy. Je saute sur mon cheval et me barre dans la cuisine pour aiguiser un couteau. J'enfile mon chatpeau et retourne vers le saloon en défonçant la porte. Une fois la porte ouverte, j'adopte une démarche chat-loupée, me dirige vers le bébé, saute sur la table basse pour le dominer et lui dit, d'une voix menaçante: "Je croyais t'avoir déjà dit que je ne voulais plus te voir dans mon transat, le nain! T'as trente secondes pour te barrer!". Là, Cla m'attrape, me pose sur ses genoux, et j'en oublie tous mes griefs.
Cette dépossession de mon transat m'a poussé à me venger. J'ai les chatcougnettes coupées, mais je fais quand même comme si je voulais marquer mon territoire. J'ai donc pissé à droite et à gauche dans l'appartement, ils ont mis deux jours à identifier tous les lieux que j'ai pu arroser. Un sac à pharmacie qui était en bas d'un meuble non loin de la table à langer, deux vêtements du bébé en taille 3 mois, taille qui ne lui va plus de toute façon, je ne vois pas pourquoi ils en ont fait tout un foin, la panière où Cla met le linge à ranger (et encore, je me suis mal débrouillé, elle venait justement de ranger le linge, j'aurais pu les faire encore plus criser), à côté de leur lit, sans oublier la salle de bain: la serviette de sortie de douche et le linge sale qui a eu le malheur de ne pas avoir atterri dans la panière.
Evidemment, je me suis pris l'engueulade de ma vie, d'autant qu'en plus de mes conneries, j'ai découvert que miaouter à côté du lit du bébé quand il dort, ça le réveille. Je n'ai jamais vu les Humains dans un tel état! A tel point que le jour où le mini-eux s'est griffé entre les deux yeux, Cla a failli me tuer, croyant que c'était moi. Heureusement, l'Homme savait que c'était le bébé. Heureusement qu'il est là! Toujours est-il que je les ai tellement poussés à bout que l'Homme a menacé de me donner à quelqu'un. Il était vraiment sérieux. Heureusement pour moi, Cla en avait les larmes au bord des yeux. D'ailleurs, un jour, je leur ai fait croire que j'avais fugué; cela faisait des heures qu'ils ne m'avaient pas vu, j'étais planqué dans un carton, sur ma mezzanine. Ils étaient persuadés que je m'étais échatppé et une fois encore, Cla a failli chialer comme une madeleine.
Je ne me suis pas arrêté là, attendez. Depuis Décembre, comme pâté, j'avais le droit au Gourmet. Alors je leur ai fait croire que je m'en suis lassé. J'ai commencé par noter sur la liste de courses: "Whiskas". Et au bout de 2 jours: "Non, finalement je n'aime pas ça. Achetez-moi du Friskies, esclaves!". Ils ont marché. Alors j'ai tenté l'ultime coup fourré en écrivant en gros sur la liste de courses: "Je veux que Eva Longoria vienne me servir chaque soir du Sheba, en dansant." Oui, j'avais regardé la pub sur Internet, juste avant. Par contre, là, ils n'ont pas marché dans la combine et m'ont repassé au Gourmet. Comme je ne veux pas me laisser mourir de faim, faut pas déconner, je le mange. D'ailleurs, il faut que je pense à ajouter sur la listes de courses: "Crevettes fraîches et friandises Whiskas". Bah oui, vu que j'avais pissé partout, pour me punir, plus de friandises. Ils sont durs avec moi.
Mais bon, malgré cela, on s'aime eux et moi. Surtout quand je viens me lover entre eux deux, la nuit et que je tente de les virer de mes oreillers. Même quand je ronronne aux oreilles de l'Humain à 6 heures du matin et que je miaoute pour lui réclamer mon pâté en réveillant le bébé au passage, qui ne s'était pas aperçu qu'il avait perdu sa tétine. Si.
Miaoument vôtre,
Filou le pisseur fou.


























































